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Pour Henri Claude Oyima, PDG de BGFI Bank, les accusations de blanchiment qui pèsent sur sa filiale congolaise sont « des fantasmes »

(Agence Ecofin) - Suite à un rapport de l’ONG The Sentry, qui accuse la filiale congolaise de BGFI Bank de blanchiment et de financement du terrorisme, le PDG du Groupe BGFI Bank, Henri Claude Oyima, a livré sa version des faits au site Actualite.cd.

Rappelant que son groupe est assujetti aux contrôles des régulateurs dans ses 11 pays d’implantation, M. Oyima a qualifié de « fantasmes » les affaires qui sont reprochées à son établissement.

« A titre d’exemple, le Groupe BGFIBank a pris en compte, à travers une refonte complète de ses procédures et de ses outils, les nouvelles exigences internationales, à l’instar de celles liées à la transposition en droit interne de la quatrième Directive européenne du 20 mai 2015 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme », a déclaré le PDG du groupe, poursuivant :  « Le Groupe s’est ainsi doté d’un dispositif spécifique, particulièrement exigeant, qui allie les fonctions de filtrage et de profilage via un système de surveillance automatisée de ses activités ».

Pour rappel, selon The Sentry, l’ONG financée par l’acteur George Clooney, BGFI-Bank RDC aurait permis à des  soutiens du Hezbollah de contourner les sanctions américaines. Des financements en provenance d’un homme d’affaires libano-belge, Kassim Tajideen, auraient transité par les comptes de sa filiale Congo Futur, ouverts à la BGFI Bank RDC. Des accusations que réfute M. Oyima.

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