Le Cameroun veut se doter d’un plan d'action contre les risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques

(Agence Ecofin) - Du 16 au 18 janvier 2018, des spécialistes du Cameroun et de l'Union européenne (UE) sont réunis à Yaoundé pour poursuivre la rédaction entamée, depuis septembre 2017, du futur plan d'action national pour la prévention et la réduction des risques liés aux agents et matières nucléaires, radiologiques, biologiques, et chimiques (NRBC).

Erja Kaikkonen, représentante de la délégation de l'UE au Cameroun, explique que les risques liés aux matières NRBC sont une menace sur nos sociétés en constante évolution. La diplomate européenne prend l’exemple du risque qui se matérialise dans le cadre d'une attaque terroriste, d'une épidémie ou d'un accident industriel.

« Les conséquences sont souvent désastreuses. L'impact est terrible en termes de pertes de vies humaines dans presque l’ensemble des cas, avec des conséquences économiques et environnementales dramatiques », relève Erja Kaikkonen. 

Pour les parties camerounaise et européenne, l'adoption d'un plan d'action national est une condition nécessaire à la bonne prise en charge du problème qui requiert des mesures très diverses et s’inscrivant dans le temps. Cette démarche politique, selon l’UE, a trois objectifs principaux. Elle permet, d’une part, d'identifier les priorités et d'allouer au mieux les ressources disponibles et de fournir, d’autre part, un cadre de coordination des différents intervenants. Enfin, elle procure une base sur laquelle s'appuyer pour évaluer les progrès accomplis de manière transparente.

S.A


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