La Bad engage 100 millions $ en faveur du Fonds de développement des infrastructures de l’Afrique émergente

La Bad engage 100 millions $ en faveur du Fonds de développement des infrastructures de l’Afrique émergente

(Agence Ecofin) - La Banque africaine de développement (Bad) s’engage à injecter 100 millions $  dans le Fonds de développement des infrastructures de l’Afrique émergente (EAIF-Emerging Africa Infrastructure Fund), une société de partenariat public-privé (PPP), gérée par Investec Asset Management.

L’objectif de ce financement est de réduire le déficit d'infrastructures dans les secteurs importants pour le développement du continent, notamment l'électricité, les télécommunications, les transports et l’industrie manufacturière.

Présent dans le paysage africain des infrastructures, l’EAIF, depuis sa création, a déjà investi plus de 1,2 milliard $ dans des projets de long-terme, à travers plus de 70 transactions.

Cet appui de l’institution panafricaine s’inscrit bien dans la stratégie du Fonds visant à élargir son portefeuille de prêts, au cours des 3 à 5 prochaines années, en vue de devenir une alternative durable aux institutions de financement du développement et aux banques commerciales.

A terme, le Fonds prévoit de créer  plus de 3 500 emplois permanents, d’améliorer l’accès aux services d'infrastructures ou d’en créer de nouveaux, pour des millions de personnes en Afrique. Un point d’honneur sera mis, à cet effet, sur les investissements dans des projets environnementaux et sociaux. 

Le Fonds de développement des infrastructures de l’Afrique émergente est un partenaire public-privé qui finance la mise en place et le développement des infrastructures en Afrique subsaharienne. L'EAIF fait partie du Private Infrastructure Development Group, une organisation multi-bailleurs composée de sept pays et du Groupe de la Banque mondiale. 

Fiacre E. Kakpo


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