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Aide au développement
Aide au développement

Aide au développement (155)

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le gouvernement du Zimbabwe ont signé, aujourd’hui, un accord d’une valeur de 25,5 millions $ pour donner un coup de pouce aux petits exploitants agricoles, durement touchés par la baisse des ressources en eau pour l’irrigation, causée par la sécheresse.

Cet accord a été paraphé par Patrick Chinamasa, le ministre zimbabwéen des finances et du développement économique et Kanayo Nwanze (photo), le président du FIDA.

Concrètement, les fonds serviront à revitaliser 6 100 hectares de terres agricoles, réparties dans 152 périmètres d’irrigation paysanne déjà existants et localisés dans des zones semi-arides, dans les provinces de Manicaland, Masvingo, Matabeleland Sud et Midlands.

Cette aide devrait bénéficier à plus de 27 700 ménages ruraux pauvres.

Pour rappel, ce montant alloué par le FIDA correspond à la part de son financement dans le cadre du Programme de relance de l’irrigation paysanne, d’un coût total de 51,5 millions $, qu’elle a initié en faveur du Zimbabwe.

Au Zimbabwe, le gouvernement négocie actuellement avec le Kuwait Fund for Arab Economic Development (KFAED) pour le projet d’irrigation de Zhove. D’une valeur de 35,7 millions de $ ce projet bénéficiera à 5 000 ménages.

L’infrastructure permettra la production intensive d’agrumes sur 2 520 hectares, a déclaré le ministre des finances Patrick Chinamasa. « Le fonds koweitien fournira 20 millions de $, le gouvernement quant à lui apportera 7 millions $. Les koweitiens aident actuellement à mobiliser les 8,7 millions de $ auprès du Abu Dhabi Fund for development », a poursuivi le dirigeant.

Ces efforts pour booster la production horticole du pays s’inscrivent dans le même esprit que celui qui a vu le pouvoir annuler les permis d’exportations pour le secteur.

Aaron Akinocho

La Corée du Sud vient de s’engager à concéder des prêts concessionnels d’un montant total de 155 millions de $ pour des projets de développement en Ouganda, au Kenya en Ethiopie et en Tanzanie.

Si dans cette dernière nation le pays du matin calme allouera 50 millions de $ pour la construction de réseaux de transmission d’électricité, Seoul fournira la même somme à l’Ethiopie pour le développement de son parc agroindustriel. L’Ouganda recevra 30 millions de $ pour booster son agriculture et préserver ses ressources forestières tandis que 25 millions de $ iront dans les ressources hydriques au Kenya.

Les sommes seront mises à disposition des pays concernés par le biais du fonds de développement de la coopération de la banque coréenne d’exportation et d’importation, révèlent les autorités de Séoul.

Akinwumi Adesina (photo), président de la Banque africaine de développement (BAD), a salué l’implication de la Corée du Sud sur le continent et a déclaré : « la Corée du sud peut accompagner l’Afrique dans le développement de zones économiques spéciales et de parcs industriels, surtout dans le secteur de l’industrie légère par le biais de partenariats public-privés. Son expérience réussie dans la transformation agricole la place en bonne position pour accompagner les efforts africains dans le développement de l’industrie relative à l’agriculture ».

Pour rappel, ces engagements coréens sont survenus au terme de la 5ème conférence sur la coopération économique entre la Corée du Sud et l’Afrique.

Aaron Akinocho

Le Maroc et le Sénégal ont annoncé le renforcement de leur partenariat dans le secteur agricole, par le biais de la signature d’accords allant dans ce sens, au cours d’une cérémonie qui a vu, hier, la participation du roi Mohammed VI et du président sénégalais, Macky Sall.

L’entente porte, selon Aziz Akhannouch, ministre marocain de l’agriculture sur un programme visant à «faire bénéficier l’Etat sénégalais de l’expertise acquise par le Maroc, en matière de développement de la petite agriculture, notamment dans le cadre du Plan Maroc Vert». Le royaume apportera un financement de 4 millions d’euros et son expertise au Sénégal, par le biais de quatre structures.

Ainsi, la Fondation Mohammed VI pour le Développement Durable apportera un million d’euros pour la création d’un fonds de garantie dédié aux prêts qui seront attribués aux petites exploitations agricoles par Atlantic Microfinance for Africa (AMIFA), filiale du groupe Banque Centrale Populaire, rapporte Agrimaroc.ma.

De son côté, le groupe Crédit agricole du Maroc injectera 1,5 million d’euros et accompagnera le dispositif avec son expertise en matière d’ingénierie financière. 1,5 million d’euros supplémentaires seront fournis par le Groupe Banque Centrale Populaire qui fournira également ses réseaux tandis que l’expérience du ministère de l’agriculture marocain, en matière de gestion de projets, sera mise à contribution. Selon les parties impliquées, l’initiative touchera directement 7 000 producteurs sénégalais et dix fois, plus indirectement.

Aaron Akinocho

Le Rwanda vient de signer avec le fonds international de développement de l’agriculture (FIDA) un accord portant sur le financement de son secteur laitier. Doté d’une enveloppe de 65,1 millions de $, ce financement ira au projet de développement du secteur laitier rwandais qui couvrira 12 districts et bénéficiera à plus de 100 000 petits producteurs.

Selon le FIDA, cet appui se justifie par l’importance du secteur laitier (qui contribue à hauteur de 10,5% du PIB agricole du pays) dans l’économie rwandaise. En dépit des efforts réalisés par les autorités, le secteur est toujours aux prises avec des défis comme le manque de services de soutien (services vétérinaires, insémination artificielle etc.). Le financement permettra d’appuyer la mise en œuvre de solutions technologiques respectueuses de l’environnement, la mise en place de coopérative pour garantir un meilleur accès au marché aux producteurs.

Commentant l’accord signé par son institution, Felix Kanayo Nwanze, le numéro un du FIDA a déclaré : « Au Rwanda, le secteur laitier est crucial pour le développement rural, la réduction de la pauvreté et la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

Aaron Akinocho

 

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) envisagerait d’accorder un prêt souverain de 120 millions d’euros au ministère marocain de l’Agriculture pour le financement d’une partie du projet hydro-agricole de la plaine du Saïss.

Ce prêt servira à construire une première partie du canal de transmission d’eau de 66 kilomètres reliant le futur barrage M’dez, dont la construction est également prévue par le projet, à la plaine du Saïss. La construction de ce canal s’inscrit dans le cadre d’un méga projet hydro-agricole d’une enveloppe budgétaire totale d’environ 490 millions d’euros. Le coup d’envoi des travaux du projet a été donné par le roi Mohamed VI en janvier 2015.

Le barrage, quant à lui, est prévu pour être fonctionnel en 2018. Il permettra de capter les ressources hydriques des zones excédentaires pour en faire bénéficier celles qui, malgré un potentiel de développement important, subissent les effets d’un déficit pluviométrique.  Le barrage M'dez sera doté d’une capacité de retenue de 700 millions de m3, dont 125 millions destinés à l’irrigation annuelle des zones cibles.

Les effets de ce barrage seront ressentis sur 22.000 hectares par 4.800 agriculteurs, selon les premières études. Aussi, permettra-t-il de pallier le déficit de nappes phréatiques, d'améliorer les rendements et les revenus à l'hectare des agriculteurs, et de créer environs 3.000 emplois. 

Au Nigéria, l’Etat du Borno traverse la pire crise alimentaire actuelle du monde. Selon l’un des responsables du fonds des nations unies pour l’enfance (UNICEF) sur le terrain, 4,5 millions de personnes ont besoin d’assistance alimentaire et un million courent le risque d’être en situation de malnutrition extrême.

« Nous ne trouvons pas les mots justes pour décrire l’ampleur du problème », a confié à Bloomberg Arjan de Wagt, responsable nutrition de l’UNICEF au Nigéria. « J’ai discuté avec mes collègues de New-york et il n’y a pas, à leur connaissance, d’endroit au monde où des gens connaissent une situation d’une telle gravité ».

Le nord-est du Nigéria, où se trouve l’Etat du Borno, a commencé à recevoir l’aide humanitaire à partir du mois d’avril dernier après que les militants de la secte islamiste Boko Haram ont été repoussés par l’armée nigériane.

 

Aaron Akinocho

A Nairobi au Kenya, les chefs d’Etats, chefs d’entreprises et leaders d’organisations mondiales se sont de nouveau engagés à accompagner la transformation de l’agriculture en Afrique. Cet engagement s’est traduit par la promesse d’un financement de 60 milliards de $.

Strive Masiyiwa, président du conseil d’administration de l’alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), a indiqué au cours d’un diner de gala que ces promesses de financement ont atteint au moins deux fois les prévisions initiales sur lesquelles son organisation tablait. La Banque africaine de développement (BAD) est celle qui a pris l’engagement le plus important en promettant d’injecter 22,71 milliards de dollars.

Pour sa part, le président kenyan Uhuru Kenyatta (photo) a promis un investissement de 200 millions de $ dans l’agriculture de son pays afin d’accompagner quelques 150 000 producteurs en leur donnant accès aux fertilisants et au marché.

« Nous savons ce qui doit être fait, alors faisons-le. Nous devons lier l’agriculture aux autres secteurs prioritaires. De cette façon, nous serons en mesure de combattre la faim et de créer des emplois pour des centaines de milliers de personnes », a affirmé quant à lui le président rwandais Paul Kagamé (photo).

Il faut rappeler que ces engagements ont été pris à l’occasion du 6ème forum pour une révolution verte en Afrique.

Aaron Akinocho

En Tanzanie, quelque 345 000 entrepreneurs du secteur agricole bénéficieront d’un financement de 114 milliards de shillings sous la forme de prêts garantis.

Le Private Agricultural Sector Support (Pass), une organisation qui facilite l’accès aux crédits garantis pour les producteurs du secteur de l’agriculture commerciale, a annoncé son intention de soutenir l’initiative par le biais d’un programme dénommé Patient Procurement Platform (PPP). Cet accompagnement permettra de développer un réseau et des instruments de financement évolutifs au profit des producteurs, tout en assurant la viabilité commerciale de l’initiative pour le secteur privé, a expliqué Nicomed Bohay, le directeur général du Pass.

Concrètement, un accent particulier sera mis sur les interventions technologiques auprès de tous les maillons de la chaîne de valeur agricole afin d’améliorer les performances post-récoltes et ainsi booster la taille du pôle de valeur créé dans le cadre du PPP.

Créé en 2000 sous le programme de soutien au secteur agricole, le Pass a été enregistré en 2007 comme un trust ayant pour mission de faciliter la commercialisation des produits issus de l’agriculture de subsistance.

Aaron Akinocho

« Si une partie de l'argent utilisé pour les importations de produits alimentaires était consacrée à la création d'emplois dans les zones rurales, non seulement la plus grande population de jeunes du monde entier verrait un avenir viable sur le continent, mais aussi l'Afrique serait en mesure de se nourrir ». C’est en substance le message que portera le président du Fonds international de développement agricole de l’ONU (FIDA) Kanayo Nwanze (photo) à la 6ème conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD).

Au cours de cet évènement, qui se tiendra à Nairobi les 26 et 27 août prochains, le dirigeant rappellera au monde quelques statistiques illustrant le paradoxe africain : le continent investit annuellement 35 milliards de $ dans les importations agricoles alors qu’il possède 25% des terres arables de la planète. Plus consternant, il ne représente que 10% de la production agricole mondiale, pourcentage sur lequel les pertes post-récoltes se paient un lourd tribut.

Une situation dont Nwanze impute en partie la responsabilité aux pouvoirs politiques. «Les dirigeants africains ne contribuent pas assez à la prospérité de leur peuple à cause des faibles investissements dans les intrants et les infrastructures agricoles, et  du manque de soutien politique pour le secteur  agricole », a-t-il laissé entendre.

Un Africain sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté. La plus grande partie de cette couche défavorisée vit en zone rurale et tire l’essentiel de sa substance de…l’agriculture. Un paradoxe de plus pour un continent qui visiblement ne semble guère s’en embarrasser.

Aaron Akinocho

 
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