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Aide au développement
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Aide au développement (155)

Depuis sa création en 2008, l'International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), filiale du groupe de la Banque islamique de développement (BID), a approuvé des financements globaux estimés à 370,3 millions de dollars (environ 198 milliards de francs CFA) en faveur du Cameroun, a révélé en décembre dernier Abou Jallow, conseiller spécial du PDG de l’ITFC et directeur général des opérations de cette institution financière.

«80% de ces financements sont allés au secteur agricole», a précisé Abou Jallow, qui assistait à la signature d’une convention de financement entre l’ITFC et la Société de développement du coton (Sodecoton), le mastodonte de l’agro-industrie dans la partie septentrionale du Cameroun.

Au cours des prochaines années, les interventions de l’ITFC en faveur du développement de l’agriculture au Cameroun, vont être décuplées, avec la décision prise, en 2017, de relever le niveau des financements annuels en faveur de la Sodecoton, en passant d’une enveloppe de 13 milliards à 65 milliards de francs CFA.

Pour rappel, outre le développement de la culture du coton, l’ITFC intervient au Cameroun dans la promotion de la riziculture, notamment dans les régions du Nord-Ouest (projet de développement intégré des Grassfields) et de l’Ouest (projet Mont Mbappit).

BRM

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19-12-2017 - Cameroun : le financement de la BID en faveur de la Sodecoton passe de 13 à 65,5 milliards FCfa pour la campagne 2017-2018

07-08-2015 - Cameroun : la BID injectera plus de 17 milliards FCfa dans l’agriculture dans la région de l’Ouest

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Le gouvernement zambien et l’Union européenne (UE) lanceront prochainement un projet de 14 millions d’euros relatif à l’agriculture intelligente, la gestion de l’eau et les systèmes irrigués, indique Times of Zambia.

L’initiative, d’une durée comprise entre 4 et 5 ans, a pour objectif d’améliorer la gestion durable de l’eau d’irrigation et des systèmes d’irrigation, tout en prenant en compte les questions de genre.   

Parmi les principales activités destinées à être menées dans le cadre dudit projet, figurent la construction et la réhabilitation de sites pilotes d’irrigation pour les petits agriculteurs basés dans certains districts du sous-bassin de la rivière Kafue, affluent du Zambèze.

« Le projet renforcera l’extension des capacités d’irrigation et d’utilisation de l’eau.», indique Tom Andersen, Représentant régional de la Banque européenne d'investissement (BEI).

Pour rappel, l’agriculture contribue pour 10% du PIB zambien et emploie plus de la moitié de la population.

Le gouvernement gambien a signé le 16 janvier dernier, avec la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), un accord-cadre de coopération d’un coût total de 210 millions $.

S’étendant sur trois ans, l’entente devrait permettre au pays d’importer des produits pétroliers raffinés et des intrants agricoles. Elle vise également à apporter un financement pour la production d’articles agricoles destinés à l’exportation dont l’arachide et la noix de cajou.  

« La poursuite de cette importante coopération réaffirme la pertinence de la stratégie éprouvée de l’ITFC consistant à investir dans les secteurs-clés des économies de nos pays-membres, et ainsi contribuer à leurs objectifs de développement.», a affirmé Hani Salem Sonbol (phto), directeur général de l’institution financière.

A côté de cette collaboration déjà entérinée, le dirigeant souligne que l’ITFC se penche sur une requête de la Gambie, relative à la mise en place d’un programme pilote devant aider à la lutte contre l’aflatoxine, un germe pathologique élaboré par des champignons qui contamine les graines arachide et affecte leur qualité.  

Espoir Olodo

Le 12 décembre dernier, la Banque mondiale a annoncé l’octroi d’un crédit de 170 millions $ de l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet de développement des secteurs de la pêche et de l’élevage (Livestock and Fisheries Sector Development Project-LFSDP) en Ethiopie.   

Ce projet permettra de fournir à environ 1,2 million de ménages dépendant desdits secteurs, des outils et des compétences qui contribueront à l’accroissement de leurs revenus, de la qualité et du volume de leur production.

« Le projet accompagnera les petits exploitants dans l’accroissement de leur productivité et l’amélioration de la commercialisation de leurs produits. Spécifiquement, les agriculteurs situés dans les régions à haut potentiel et engagés dans la production et la transformation du lait, de la volaille, de la viande rouge et du poisson vont bénéficier de connaissances essentielles, de services et de l’accès aux marchés », explique François Le Gall, spécialiste principal de l’agriculture pour la Banque mondiale.

Il sera mis en œuvre dans 58 districts (woredas) répartis dans 6 régions que sont Tigré, Amhara, Oromia, Gambella, Benishangul-Gumuz et la Région des nations, nationalités et peuples du Sud.

Entre 2013 et 2017, le projet 4R du Programme alimentaire mondial (PAM) et de Oxfam America en faveur de la résilience des communautés rurales face aux chocs climatiques, a contribué à l’assurance de 20 000 producteurs et à l’indemnisation de 5 352 exploitants agricoles au Sénégal. C’est ce qu’a indiqué Guy Adoua, représentant de l’Organisme onusien qui précise qu’une enveloppe de 90 millions de francs CFA a été déboursée sur la période 2014-2016. 

L’initiative 4R a été lancée officiellement au Sénégal en novembre 2012, et est une combinaison de quatre stratégies de gestion de risque que sont la réduction de risque, la prise de risque, la réserve contre le risque et le transfert du risque. 

Cette dernière composante a permis de fournir un appui à la Compagnie nationale d'assurance agricole du Sénégal (CNAAS) dans le développement de l’assurance indicielle. 

Cette forme d’assurance devrait être généralisée en 2018, à la faveur d’un soutien de l’Etat sénégalais qui fournit déjà des primes d’assurance à hauteur de 50%.   

Espoir Olodo 

La Société financière internationale (SFI) apportera une enveloppe de 150 millions $ au secteur agricole égyptien via l’établissement de partenariats avec les acteurs du secteur privé. C’est ce qu’a indiqué Sahar Nasr (photo), la ministre égyptienne de l’Investissement et de Coopération internationale. 

D’après la responsable, dont les propos sont rapportés par Ahramonline, cette manne financière permettra de développer le secteur de la nutrition, d’introduire de nouvelles technologies dans le secteur manufacturier et de créer de nouvelles opportunités d’emplois pour la couche juvénile.   

Pour rappel, cette annonce d’investissement de la SFI découle de la rencontre entre le président égyptien Abdel-Fattah El-Sisi avec Jim Yong Kim, numéro un de la Banque mondiale en marge de 72e session de l’Assemblée générale de l’ONU qui se tenait du 19 au 25 septembre dernier.   

Espoir Olodo 

Au Maroc, l’Agence pour le développement agricole (ADA) a annoncé avoir bénéficié d’un don de 40 millions $ du Fonds vert pour le climat (FVC) pour le financement du Projet de mise en place de l’Arganiculture en Environnement Dégradé (DARED). 

D’un coût global de 49,2 millions $, ce projet qui s’étend sur six ans (2016-2022) vise l’amélioration de la résilience des communautés rurales et de la Réserve de biosphère de l’Arganeraie (RBA) dans la lutte contre le changement climatique.    

Cet objectif sera atteint par la plantation de 10 000 hectares d’arganiers dans 31 communes réparties sur 8 provinces, l’appui aux acteurs en amont de la filière ainsi que par le renforcement de la capacité des acteurs de la RBA sur le plan de la gestion et de l’adaptation au climat.  

Le projet devrait bénéficier à 371 000 habitants d’une manière directe et indirecte et devrait permettre d’éviter l’émission d’environ 2 millions de tonnes de CO2 d’ici 2030 grâce à l’accroissement de la capacité de stockage du carbone dans le sol. 

Pour rappel, le Maroc est le premier exportateur mondial d’huile d’argan et envisage de produire 10 000 tonnes d’huile d’ici 2020 contre 4 000 tonnes en moyenne.   

Espoir Olodo

L’Angola bénéficiera d’une enveloppe de 65 millions d’euros de l’Union européenne (UE) au profit du projet de renforcement de la résilience et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle (FRESAN), indique l'Agence de presse angolaise (Angop).

Ce montant sera octroyé par le biais du 11ème Fonds européen de développement (FED) et l’accord de financement a été paraphé, le lundi dernier, par Job Graça, ministre du Plan et du Développement du territoire et Tomas Ulicny (photo), ambassadeur de l’UE près l’Angola.

D’une durée de cinq ans, ce projet ambitionne de réduire la faim, la pauvreté ainsi que la vulnérabilité à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans trois provinces du sud du pays figurant parmi les plus touchés par le changement climatique que sont Huila, Namibe et Cunene. Il a un coût total de 70 millions d’euros et sera cofinancé par les bénéficiaires à hauteur de 5 millions d’euros.

Espoir Olodo

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a octroyé à la Zambie, un prêt de 21,2 millions $ et un don d’environ 1 million pour le financement du Programme renforcé de promotion des petites agro-industries (E-SAPP). L’accord financier a été signé, le 6 juillet dernier, par Gilbert Houngbo, président de l’institution, et par Pamela Kambamba, Secrétaire Permanente au ministère zambien des Finances.

D’un coût total de 29,7 millions $, ce programme entend accroître les revenus des petits exploitants agricoles en les faisant passer d’une agriculture de subsistance, à une agriculture commerciale, et à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages ruraux.

Dans cette logique, le projet s’orientera entre autres vers l’établissement de partenariats durables avec les acteurs agro-industriels afin de faciliter l’intégration des petits agriculteurs dans la filière.

L’initiative couvrira l’ensemble du pays et s’accentuera sur trois groupes de produits agricoles que sont les légumes (arachides, niébé, haricot et soja), le petit bétail (volaille, chèvres, porcins et ovins) et le riz. Elle devrait profiter à environ 61 000 ménages de petits exploitants dont principalement les ménages jeunes dirigés par les femmes.

Pour rappel, l’E-SAPP est également cofinancé par la Plateforme pour la gestion des risques agricoles (0,2 million $), Institut Indaba de recherche sur les politiques agricoles (0,5 million $), le gouvernement zambien (2 millions $), les bénéficiaires du projet (1,2 million $) et le secteur privé (3,4 millions $).

Espoir Olodo

Akinwumi Adesina (photo), président de la Banque africaine de développement (BAD), vient d’être honoré par le Prix mondial de l’alimentation 2017.

D’une valeur de 250 000 $ et décerné par la fondation éponyme, ce Prix créé en 1986 par le Nobel de la paix Norman Borlaug, récompense les « efforts de ceux qui se sont consacrés à trouver une solution adéquate, pour répondre aux besoins en vivres et aux problèmes nutritionnels au niveau mondial ».

En choisissant le dirigeant de la BAD et ancien ministre de l’Agriculture du Nigéria, l’Organisation entend ainsi saluer son rôle dans « l’amélioration de l’accès aux semences, aux engrais et au financement des agriculteurs africains, ainsi que pour avoir jeté les bases de l’engagement de la jeunesse dans l’agriculture en tant qu’entreprise rentable ».

Depuis 2015, Akinwumi Adesina a fait amorcer à la BAD, un sérieux virage vers le développement de l’agriculture africaine à travers notamment la stratégie agricole de l’institution financière baptisée « Nourrir l’Afrique » (2016-2025).

Soutenant que « la sécurité la plus importante est celle du ventre », le numéro un de la BAD voit le secteur agricole non seulement comme un moyen de réduire la pauvreté mais aussi comme une activité commerciale à part entière permettant d’améliorer les conditions des populations africaines notamment des jeunes.

Parmi les initiatives notables lancées pour cette couche sociale, citons le projet ENABLE Youth qui vise à promouvoir l’agrobusiness et générer 1,5 million d’emplois dans le domaine agricole dans 30 pays africains d’ici les cinq prochaines années.

A cette feuille de route, s’ajoute le programme « Agripreneur à Zéro Franc ». Axé sur la formation à l’entreprenariat agricole, ce programme ambitionne de renforcer les capacités techniques des jeunes africains afin qu’ils puissent se lancer dans les secteurs de l’agriculture et de l’agrobusiness même sans aucun soutien financier.

Espoir Olodo

 
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