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Aide au développement
Aide au développement

Aide au développement (155)

L’agriculture burkinabè vient de bénéficier d’un financement de 9 milliards de francs Cfa de la part de la confédération helvétique. En effet, indique l’APA, la Suisse vise ainsi à appuyer la mise en œuvre de deux initiatives à savoir le programme de Valorisation du potentiel agropastoral dans l’Est (Valpape) et le Programme de modernisation des exploitations familiales (Pamefa).

Le Valpape qui concernera l’est du pays, disposera d’un budget de 3,5 milliards de francs CFA et s’étendra jusqu’en 2019. Il ciblera les aménagements des sites de production, la transformation agricole et l’innovation. Le Pamefa quant à lui se destine à l’amélioration de la production maraîchère et rizicole dans le nord, et le centre du pays pendant trois ans. Il disposera de 5,4 milliards de francs Cfa pour réaliser cette mission.

Cet appui n’est que le dernier signe en date de la bonne qualité des relations qu’entretiennent les helvétiques et le pays des hommes intègres. La Suisse agit au Burkina Faso par le biais de sa coopération depuis déjà 41 ans.

Aaron Akinocho

Le Mali et la FAO viennent de lancer un projet de 5 millions de dollars en faveur des populations des régions de Gao, Mopti et Tombouctou.

L’initiative qui profitera à 25 000 familles dépendant de l’horticulture et à 8000 ménages d’éleveurs du nord du pays permettra la relance de la production dans les zones ciblées, indique Revenu Agricole.

Le projet entre dans le cadre d’un programme d’un montant de 100 millions de dollars initié par la Banque mondiale afin d’imprimer une nouvelle dynamique à l’économie du Mali. Il permettra à la FAO qui est en charge du volet agricole du programme de combattre l’insécurité alimentaire dans une partie du pays qui a été prise de plein fouet par les catastrophes naturelles, la sécheresse et les  inondations notamment, et la guerre civile.

A terme, la FAO injectera 15,4 millions de dollars dans l’agriculture malienne avec pour objectif de toucher 400 000 personnes.

Aaron Akinocho

Le Soudan bénéficiera bientôt d’un financement de 119,2 millions de dollars dans le cadre d’un programme du FIDA. L’initiative vise à améliorer le revenu des populations pastorales et leur résilience au changement climatique tout en renforçant leur accès aux marchés et aux technologies.

Etabli au profit de 100 000 ménages, avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes, le Programme de résilience et de commercialisation du bétail sera mis en œuvre dans cinq états soudanais à savoir le Nord-Kordofan, l’Ouest-Kordofan, le Nil Blanc, le Sennar et le Nil bleu. Selon Hani Elsadani, gestionnaire des programmes du Fonds international de développement de l’agriculture (FIDA) pour le Soudan, la mise en œuvre de ce programme se fera par le biais d’une approche hautement participative.

Ce financement intervient dans un contexte qui voit l’agriculture soudanaise, qui emploie 75% de la population active du pays, être confrontée à des difficultés comme la dégradation des sols ou les mauvaises conditions climatiques qui affectent négativement ses performances.

Depuis 1979, le FIDA a investi 286 millions de dollars au Soudan et a touché environ 566 000 ménages grâce à ses actions.

Aaron Akinocho

 

Le Nouveau partenariat pour le développement africain (NEPAD) et l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont lancé conjointement une initiative en faveur des jeunes et des femmes du Benin, du Niger, du Cameroun, et du Malawi.

Bénéficiant d’un budget de 4 millions de $, l’initiative financée par l’African Solidarity Trust Fund profitera à 100 000 personnes vivant en milieu rural. Elle leur permettra d’améliorer leur conditions par le développement d’entreprises axés sur l’agriculture durable et se positionnant sur des chaînes de valeurs agricoles stratégiques.

Le projet a été lancé en marge de la 11ème réunion de la plateforme de partenariat du Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA.) Pour Bukar Tijani, directeur general adjoint de la FAO pour l’Afrique, «Le lancement du projet représente une étape importante dans l’autonomisation de la jeunesse dans ces quatre pays.»

En Afrique, plus de la moitié de la population a moins de 25 ans et chaque année, 11 millions de personnes entrent sur le marché du travail. L’agriculture occupe 60% de la population totale du continent.

Aaron Akinocho

La Grande-Bretagne a octroyé au Zimbawe, un financement pour son développement agricole par le biais de la FAO. L’enveloppe, d’un montant de 67 millions d’euros permettra au pays de relancer son agriculture grâce à un programme d’une durée de quatre ans, axé sur l’irrigation et la production animale.

Ce programme qui dispose d’un budget annuel d’environ 14 millions d’euros sera administré par la FAO. La reprise de l’aide britannique en faveur du Zimbabwe intervient dans un contexte où le pays dirigé par Robert Mugabe (photo) s’attend désormais à une production de maïs inférieure de moitié aux prévisions officielles initiales en raison des intempéries qu’il a essuyé.

Entre Londres et Harare, les relations sont pour le moins glaciales depuis quelques années suite à la décision du gouvernement zimbabwéen de mener un projet de réforme agraire ayant abouti à la dépossession des propriétaires terriens blancs du pays.

Aaron Akinocho

L’Inde octroiera un financement de 380 millions de dollars à la Tanzanie pour financer deux grands projets d’accès à l’eau. Selon l’annonce du cabinet du président de la république tanzanienne, le premier volet de ce financement verra un investissement de 280 millions de dollars dans un projet qui reliera un axe allant du Lac Victoria à Tabora et qui assurera la disponibilité de l’eau dans les villes de Nzega et d’Igunga.

Le second volet quant à lui, consacrera 100 millions de dollars à l’amélioration de l’approvisionnement en eau de Dar es Salaam la capitale économique du pays. Ce financement intervient alors que la ville devrait voir sa population doubler pour atteindre les 10 millions d’individus d’ici 2030.

En dépit de son importance économique, Dar es Salaam qui génère plus de 40% du PIB du pays connait des difficultés comme les inondations, le manque d’eau ou encore la propagation des maladies transmises par les insectes.

Afin d’aider les autorités à améliorer les infrastructures de cette ville, l’Association pour le développement international (IDA), relevant de la banque mondiale, avait concédé un prêt de 300 millions de dollars au pays le mois dernier.

Aaron Akinocho

Se dirige-t-on vers une embellie à Madagascar ? Le pays qui a affronté quatre mois de sécheresse vient de connaître ses premières précipitations. Un retour des pluies synonyme d’espoir pour les populations durement éprouvées.

Selon Olivier Benquet, directeur de la section malgache de l’association humanitaire Action contre la faim (ACF), «Les personnes, même affaiblies, vont aller puiser dans les dernières ressources qu’elles ont pour essayer de lancer des cultures de contre-saison. On a constaté du coup que le prix du petit bétail a remonté, alors qu’il y a une semaine, les prix du bétail s'effondraient. Signe que les gens tentaient de vendre à n'importe à quel prix pour pouvoir s'acheter du grain et des céréales.»

Cependant, souligne-t-il, ce regain d’espoir ne doit pas cacher les difficultés de la situation actuelle sur le terrain. «Il y a très peu de denrées alimentaires disponibles sur place. Il y a très peu de semences. Donc aujourd’hui, on est à peu près convaincus que 80% d’une récolte traditionnelle est perdue» confie-t-il à RFI avant d’insister sur la nécessité de mener des actions comme la distribution d’aliments et de semences.

Selon les autorités, environ 200 000 personnes connaissent actuellement une insécurité alimentaire accrue sur la Grande Ile.

Aaron Akinocho

La Banque mondiale (BM) octroiera un financement de 10 millions de dollars à la Mauritanie. Cette somme servira essentiellement à appuyer les petits producteurs du pays qui connaît actuellement une sécheresse prolongée.

«Les fonds apporteront un soutien aux programmes mis en place par le gouvernement visant à éviter la détérioration de la situation économique et des services sociaux face à la situation d’urgence engendrée par la sécheresse», a affirmé la directrice suppléante de la Banque mondiale pour le développement durable, région Afrique.

Anna Bjerde a indiqué que ce financement qui profitera à environ 600 villages dans les zones les plus affectées par la sécheresse servira à la reconstitution de stocks céréaliers et à la protection du bétail. L

a Mauritanie avait récemment bénéficié aux côtés du Niger et du Sénégal d’une prime de 12,5 milliards de francs Cfa versé par l’African Risk Capacity, une mutuelle panafricaine de gestion des risques.

Aaron Akinocho

Au Cap-Vert, la sécheresse qui a sévi durant l’année 2014 laisse environ 30 000 personnes dans une situation d’insécurité alimentaire nécessitant le recours à une aide d’urgence. Aussi, la FAO a-t-elle décidé d’investir 500 000 dollars pour soutenir 8237 ménages ruraux.

Ce soutien se traduira essentiellement par la fourniture de semences, de fourrage et de matériel d’irrigation aux ménages les plus vulnérables. Ainsi, souligne l’organisation, 7015 ménages bénéficieront de kit de semences de céréales, tandis que 554 autres familles bénéficieront de semences de légumes. Enfin, 668 ménages recevront des aliments destinés à leur bétail.

Par cet effort, la FAO entend aider l’île à renforcer sa résilience face à cette crise. En 2014, le Cap-Vert à enregistrée une pluviométrie inférieure de 65% à celle de l’année d’avant tandis que la production de maïs (100 000 tonnes) a atteint son niveau le plus bas de tous les temps.

Aaron Akinocho

Le développement de l’agriculture au Ghana requiert des programmes qui bénéficient directement aux petits producteurs plutôt qu’aux technocrates. Cette opinion est l’un des points forts du message émis par le président ghanéen John Dramani Mahama à Rome ce 16 février, lors de l’ouverture de la 38ème session du conseil des gouverneurs du Fonds International de développement de l’agriculture (FIDA).

Le dirigeant a dénoncé des programmes dont l’essentiel du financement allait en acquisition de véhicules, consultations et autres séminaires. «Les technocrates des pays en voie de développement, et le personnel d’appui aux missions sont heureux de monter des programmes de ce genre parce qu’ils en sont les vrais bénéficiaires.» a-t-il martelé.

S’il indique que les ménages ruraux ont besoins d’un meilleur accès à la micro-finance, aux semences, améliorées, au matériel agricole, il balaie en revanche du revers de la main tout élément susceptible d’être superflu. «Ils n’ont pas besoin de séminaires, de consultations, de véhicules à quatre roues motrices et de rapports sans fin produits à la pelle qui ramassent la poussière sur les étagères» a-t-il affirmé.

John Dramani Mahama a également tenu à rappeler l’importance de transformer l’existence des quelques 500 millions de ménages ruraux qui produit-il 4/5ème de toute la nourriture consommée sur la planète. Le chef de l’Etat ghanéen a salué en outre l’action du FIDA dans son pays, indiquant que l’organisation y avait investi 82,7 millions de dollars à  travers 17 projets et programmes depuis le début de son activité au Ghana en 1980.

Cette année,  le conseil des gouverneurs du FIDA se tient sous le thème «Transformation rurale: la clé d’un développement  durable».

Aaron Akinocho 

 
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