La RD Congo au cœur du projet panafricain E-Network
(Agence Ecofin) - Le ministre des Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l'information et de la communication, Kin-Kiey Mulumba, a visité, le 16 août 2012, les installations du projet panafricain E-Network de l'Université de Kinshasa. Il s'agit d'une initiative de l'ex-président indien, le Dr Abdul Kalam (photo et citation), qui comprend trois composantes: la télémédecine, le télé-enseignement et les services de la présidence.
Le ministre des PT et NTIC a visité la salle des machines du projet Celui-ci permet l'interconnexion entre 53 pays africains et leurs universités, 7 universités indiennes, des hôpitaux spécialisés et la base située à New Delhi, en Inde.
Il s'agit d'un programme, sur cinq ans (2009-2014) de mise en commun des connaissances grâce auquel les médecins et 10000 étudiants africains en médecine bénéficient de l'expertise des spécialistes indiens via les technologies de pointe E-Network.
Si le projet est plus opérationnel dans les pays anglophones et au Sénégal, en RD Congo, il a débuté en 2010 avec des modules en français et en anglais pour les médecins, les infirmiers, les administratifs et les étudiants. Il y a un mois, des spécialistes de l'université de Kinshasa ont reçu une formation avec des spécialistes de Liège, en Belgique, durant laquelle les étudiants ont pu suivre une opération à cœur ouvert via Internet.
Le ministre Kin-Kiey Mulumba a visité le centre de télémédecine, comprenant une salle de conférence, un bureau de réception des malades et une salle d'exploration avec matériel d'échographie, radiologie et exploration cardiaque. Il a visité les installations d'un backbone dans la faculté de Biologie et Environnement, qui permet une connexion internet et intranet. Grâce à ce backbone, la RD Congo pourra plus tard poursuivre, indépendamment de la coopération indienne, les programmes d'éducation moderne à distance.
A l'issue de la visite, Kin-Kiey Lulumba a dit sa fierté de voir la RD Congo prendre un tournant décisif dans le secteur des TIC, non sans demander à ses hôtes de lui envoyer par voie officielle un dossier complet sur le projet afin qu'il puisse saisir le gouvernement pour sa prise en charge dans le budget de l'Etat.







































